On se détruit, petit à petit. On ne s'en rend pas compte au début, on fait se qu'on croit être bien, mais finalement tout nos faits et gestes ne nous rende pas plus mauvais, ni même bien meilleur. Nous faisons tous des erreurs, on se le dit souvent, pour que nos défaites soient plus faciles à admettre, pour ne pas blesser notre égo. Nous sommes les erreurs. Mais on doit le vivre parce que c'est comme ça. Il n'y a pas de raisons à tout. Il n'y a pas de raisons à pourquoi on va bien, à pourquoi on va mal, pourquoi ce jour là n'était pas le bon. L'innocence est l'assurance de notre vie. De savoir nous donne cette envie de tout arrêter, car savoir est un danger. On n'y prend pas garde au début, on se sent plus fort ou plus intelligent ou encore simplement la même personne qui en a su plus que les autres. La connaissance des choses inexpliquées c'est comme se retrouver adossé au mur, quelqu'un devant vous, l'arme chargée. La cible est non pas votre coeur, muscle du sentiment, de l'amour et de la haine n'est pas le plus convoité. Mais c'est bien votre conscience. L'endroit où les choses sont tut, où les choses se cachent car la paroles n'engendrera que de plus terribles choses. On choisit tous sa mort. On la contrôle, on la tient entre nos mains. Quant à la vie... ne jamais croire que la vie est ce à quoi on peut s'accrocher. Elle nous échappe, on la manque, elle nous évite, on la perd. On lui court après. Voilà pourquoi on meurt. On a plus de souffle pour continuer à essayer de l'attraper. Courir, ou bien se retrouver devant se mur. Repenser à tout ses moments durs, à ces choses qui sont tut, à ces choses qu'on ne peut dire, celles qui nous tuent. Connaissance ou innocence. Tout n'est que préférence.