je ne suis plus rien.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 15:23

On se détruit, petit à petit. On ne s'en rend pas compte au début, on fait se qu'on croit être bien, mais finalement tout nos faits et gestes ne nous rende pas plus mauvais, ni même bien meilleur. Nous faisons tous des erreurs, on se le dit souvent, pour que nos défaites soient plus faciles à admettre, pour ne pas blesser notre égo. Nous sommes les erreurs. Mais on doit le vivre parce que c'est comme ça. Il n'y a pas de raisons à tout. Il n'y a pas de raisons à pourquoi on va bien, à pourquoi on va mal, pourquoi ce jour là n'était pas le bon. L'innocence est l'assurance de notre vie. De savoir nous donne cette envie de tout arrêter, car savoir est un danger. On n'y prend pas garde au début, on se sent plus fort ou plus intelligent ou encore simplement la même personne qui en a su plus que les autres. La connaissance des choses inexpliquées c'est comme se retrouver adossé au mur, quelqu'un devant vous, l'arme chargée. La cible est non pas votre coeur, muscle du sentiment, de l'amour et de la haine n'est pas le plus convoité. Mais c'est bien votre conscience. L'endroit où les choses sont tut, où les choses se cachent car la paroles n'engendrera que de plus terribles choses. On choisit tous sa mort. On la contrôle, on la tient entre nos mains. Quant à la vie... ne jamais croire que la vie est ce à quoi on peut s'accrocher. Elle nous échappe, on la manque, elle nous évite, on la perd. On lui court après. Voilà pourquoi on meurt. On a plus de souffle pour continuer à essayer de l'attraper. Courir, ou bien se retrouver devant se mur. Repenser à tout ses moments durs, à ces choses qui sont tut, à ces choses qu'on ne peut dire, celles qui nous tuent. Connaissance ou innocence. Tout n'est que préférence.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 14:26

Ne pas pleurer. Ni sourire. Juste avancer, les yeux fermés. Plus rien écouter, ni même entendre. Ne plus les entendre. &puis partir. Retenir ses larmes, le regard détaché, buté. Pas hésiter, ni même se retourner. Oublier la peur, oublier ses peurs. Les craintes et la terreur. Abandonner le bonheur, ne plus y penser. Effacer son passé, ne plus parler de soi. &continuer. Marcher sur la voie, sans foi ni lois. Arrêter de se lamenter et de regretter. Ré ouvrir les yeux. Contempler le ciel. Et reprocher la candeur de l'éden. Atténuer ses ardeurs, enlacer l'ivresse et la volupté. Poursuivre. Sur ces rues, ces sentiers et ces avenues. Se demander. Ralentir sur le boulevard. La vie à nue. Ne pas dire Adieu. &ne jamais arrêter de penser.

# Posté le samedi 24 mai 2008 15:42

Moi. 3 petites lettres qui forme le pronom personnel pour dire je, pour parler de soi. Ce Moi constitue la personne humaine en son entier, qui la désigne. Ce Moi qui résume la personnalité égoïste de l'Homme. Tout le monde est "moi", nous nous désignons tous de cette manière. Certaines personnes plus que d'autres dont chaque début de phrase commence par ce pronom, qui ne parle que d'eux. C'est leur problème qui ne nous mêle pas tous, mais qui nous fait nous éloigner de ces personnes. Même si tout le monde est "moi", c'est la différence qui lie ce mot aux autres. Les autres, eux, ils, tous. Eux, ces autres, ils sont tous "moi". Et ce sont eux aussi qui réduisent mon moi à ne devenir qu'un mot qui ne résonne plus quand je le prononce, quand je l'énonce. Il s'émiette peu à peu, et ma personnalité est écrasée par le poids de ces autres qui tournent autour de moi. Ils ne me regardent pas, ne font pas attention à moi, d'autres me reprochent toujours quelque chose, certains ne peuvent se passer de moi, ne me laisse respirer. Ceci se rajoute au fardeau que je porte sur moi, ce fardeau ténébreux caché du monde, celui qui ne peut se révéler, celui que j'essaie comme je peux d'enterrer. Cependant c'est moi qui suis en terre, ensevelis par le poids de ma vie.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 12:03

Modifié le jeudi 08 mai 2008 16:40

Pauvre petite fille égarée.

# Posté le samedi 03 mai 2008 14:12