je n'ai même pas les mots pour exprimer cette sensation désagréable qui me picote, ces faux espoirs me rongent, me transpercent. je vis dans l'attente de mes envies, dans l'attente d'une autre vie. je monte l'échelle de l'espérance et du désir, toujours un peu plus haut, ce jeu que je déchaine et que j'enchaine, que je cache et joue de personnalités et d'attitudes. les yeux fermés et le coeur dans la main tu avance tel un aveugle sans son chien, et essai de marcher sans trebucher, evite les embuches, mais arretons de se voiler la face, et faisons attention au jour où tu vas tomber et éclater ce que tu tenais entre tes doigts, ce qui fasait parti de toi.